Il est certain que dans l’histoire maritime du Maroc, il y aura un avant et un après 2013. Ainsi, si nos décideurs publics et privés se sont inscrits dans une inaction coupable vis-à-vis d’une situation dramatique que vit le secteur, la société civile a été elle plus prompte à réagir.

« Au Maroc Gouverner, c’est pleuvoir », disait le Maréchal Lyautey, aujourd’hui, en ces temps de crise, « gouverner, c’est prévoir », mais il semblerait bien que notre gouvernement, qui détient tout le pouvoir exécutif d’après la nouvelle constitution, n’arrive pas encore à trouver son cap.

Nous sommes un peuple riche, dans un pays pauvre. Riche, nous le sommes par notre histoire, notre civilisation et nos accomplissements. Mais pauvres, nous le sommes également par nos énormes déficits, sur le plan économique et social. L’indice de développement Humain du PNUD nous classe d’ailleurs à la 130éme position au niveau mondial.

Le centenaire des ports de Casablanca et Mohammedia, n’est pas seulement la célébration d’une date, mais c’est également la célébration d’une Histoire et d’une Tradition Maritime Marocaine Millénaire.

Le C/F BIALDI, le fleuron de la flotte de la défunte COMARIT va, sauf miracle, être vendu aux enchères au port de Sète la semaine prochaine.

Alors, que les 1800 marins et salariés du Groupe COMARIT/COMANAV FERRY attendent depuis plus d’un an leurs salaires ou une issue à la crise de leur compagnie, la justice française a été elle, plus lucide dans cette affaire.

Le premier trimestre de chaque année, est caractérisé généralement par la présentation des bilans des différents secteurs économiques. Si les banques affichent comme d’habitude une santé à toute épreuve, on ne peut pas dire autant de notre secteur maritime.

En me remettant le document sur le centenaire des ports de Casablanca et Mohammedia, Mr Najib CHERFAOUI m’a dit que celui-ci était l’œuvre de sa vie et il en était fier.

Aujourd’hui, combien de personnes peuvent elles encore se prévaloir du sens du devoir accompli ? Non pas seulement envers leur famille ou leur travail, mais également envers leur pays et bien plus encore envers l’histoire.

Il semblerait bien que les investissements dans les infrastructures portuaires soient sauvés de la crise financière que traverse le Gouvernement. Le partenariat public privé (PPP), ce nouveau mode de financement de projets  qui a déjà fait le succès de Tanger Med et Nador West Med, a été reconduit pour le nouveau port de Safi.

Le directeur du Groupe Frs pour l’Espagne et le Maroc, vient de nous livrer une recette toute simple pour expliquer la réussite de son Groupe. Le Management participatif ou collaboratif, un style, une philosophie que son Groupe ne se contente pas de déclarer, mais l’applique bien dans les faits.

Derrière chaque Réussite il y a une Femme, et pour la stratégie Halieutis cela est encore plus vrai. Alors que le secteur Halieutique Marocain a été de tout temps dominé par les hommes, l’arrivée des femmes aux postes de décision, ainsi que la compétence et l’écoute dont elles ont fait preuve, ont forcé le respect des autres acteurs du secteur.