La générosité marocaine semble sans limite, surtout envers ses voisins, malheureusement parfois cela tourne carrément au ridicule.
Edito
Maritime et Mauvaise Gestion
Aujourd’hui, l’explication la plus répandue et qui revient le plus souvent dans le discours officiel et celui des simples gens pour justifier la faillite des compagnies maritimes nationales et de tout le secteur et celle de sa mauvaise gestion.
Des hommes de « paroles »
« Il y a trois sortes d'hommes: les vivants, les morts, et ceux qui vont sur la mer. » disait Aristote. Aujourd’hui, avec l’extinction de nos gens de mer, il n’existe plus dans notre pays, que deux genres d’hommes : ceux qui tiennent parole et ceux qui vendent la parole.
Un Livre bleu, pour quels décideurs ?
Le forum de la mer, vient d livrer son livre bleu. Une synthèse des recommandations de 4 jours de débats et réflexions auxquels ont pris part plus de 70 intervenants de 9 nationalités différentes.
Mrs JOUAHRI et REBBAH en course pour sauver le secteur du transport maritime
L’Etat Marocain a-t-il enfin décidé de prendre l’initiative pour sauver le secteur du transport maritime national ? Depuis la semaine dernière les déclarations se suivent et se ressemblent sur ce sujet.
Ma vérité : l’ISEM, le berceau du renouveau de notre secteur maritime
Pendant prés de quatre ans, j’ai été amené, par la force d’un hasard auquel je n’ai jamais aspiré, à côtoyer le cercle restreint des décideurs du secteur du transport maritime au Maroc.
Pavillon
SI ce qui reste de nos compagnies maritimes pouvait partir à la conquête de nouveaux ports; si elles pouvaient s’appuyer sur des grands groupes internationaux pour prendre leur envol; si ce secteur pouvait reconstituer sa flotte d’antan... avec des si et des si, on pourrait, comme Barbe noire dans le film Pirates des Caraïbes, mettre des bateaux en bouteille. La crise du transport maritime est un véritable gâchis économique. On en découvre la mesure aujourd’hui, l’on s’en doutait hier.
Arrêtons d’être naïfs
Peut-on compter sur la bienveillance de notre voisin du nord, empêtré dans une crise économique dont il ne connait pas encore la fin, pour ne pas user de sa position dominante dans le détroit de Gibraltar pour imposer ses propres règles du jeu et tirer le meilleur profit de cette situation?
Oui nous sommes défaits, mais nous ne sommes pas vaincus pour autant
Aujourd’hui il faut le reconnaitre, le secteur du transport maritime national a faillit. Les fleurons de notre pavillon ont tour à tour quitté la scène : MARPHOCEAN, LIMADET, COMANAV, COMARIT, COMANAV FERRY, IMTC. D’une flotte qui comptait 66 navires en 1987, on est tombé à 4 navires encore en activité aujourd’hui.
Les opportunistes sont bien là, mais ou sont Oulad Ennass ?
A mon humble avis, le plus grand défi auquel fait face aujourd’hui notre pays, n’est pas tant celui de notre sous-développement économique, social et politique, mais bel et bien celui de la confiance qu’inspire notre système de gouvernance auprès de son élite : celle qui veut servir son pays et non pas celle qui veut se servir du pays.
La formation, ma nouvelle aventure
Si tout le monde a pointé du doigt la gestion du secteur du transport maritime comme la principale défaillance ayant conduit à la faillite du pavillon marocain, aujourd’hui, force est de reconnaître que nous souffrons d’un manque flagrant de compétences en nombre suffisants pour répondre aux besoins du secteur.
L’An 0 du Maritime Marocain
Il faut remonter loin dans le temps et dans l’histoire pour retrouver la trace d’une époque